Livre, histoire, biographie, personnage, Léon Marès, Château de Montrottier, Lovagny, Haute-Savoie, Hérault, Collectionneur, Collection, Famille, Naissance 1854, mort 1916, Montpellier.

Album photos

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    Montrottier, le château de Léon Marès

    Montrottier, le château de Léon Marès

    Vous trouverez ici quelques photos sur la demeure intemporelle de Léon marès. Toutes les photos© sont des clichés de Gérard-Robert Blanc
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    Rue de La Salle l'Evèque, Montpellier.

    Rue de La Salle l'Evèque, Montpellier.

    La Famille Marès résidait au N° 6 de la Rue de la Salle l'Evêque. S’est également dans cette maison que Prosper, Etienne, Léon Marès vit le jour le 17 septembre 1854.   ___________________________ Cliché : BLANC Gérard-Robert ___________________________
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    Eglise Notre-Dame-des-Tables, Montpellier.

    Eglise Notre-Dame-des-Tables, Montpellier.

    Photos de l'Eglise Notre-Dame-des-Tables, Paroisse du même nom, Montpellier. Eglise ou fut baptisé Prosper, Etienne, Léon Marès le 23 Septembre 1854. Un peu d'histoire : Cette église qui était l'église du collège des jésuites, membres de la Compagnies de Jésus, celle qui fut fondée par Saint Ignace de Loyola. Ils s'installent dans les années 1630 afin de parfaire l'éducation des garçons de la ville de Montpellier. Expulsés du Royaume, les Jésuites doivent en toute hâte abandonner les lieux en 1763. Puis le collège fut occupé par la Société des Beaux-Arts. Ensuite il fut transformé en lycée sous le 1er Empire, en 1804. Mais s'est quelques années plus tôt, en 1801 que l'église devint la nouvelle église  "Notre-Dame-des-Tables". Pour en savoir plus... http://www.lesruesdemontpellier.fr/n.d.des_tables/n-d_tables.htm http://www.lesruesdemontpellier.fr/st_roch03_2007/historique.htm http://museefabre.montpellier-agglo.com/pdf.php/?filePath=var/storage/original/application/c801043ec27a61b079d15ea7463704e5.pdf http://www.pss-archi.eu/immeubles/FR-34172-5783.html http://www.toutmontpellier.fr/la-quartier-de-l-aiguillerie--11681.html ____________________________________________________________________________________________________________ Vous pouvez cliquer sur les photos pour les apprécier en grand format. Clichés :  BLANC Gérard-Robert. ____________________________________________________________________________________________________________  
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    Rue Jacob , Paris, 6e Arrondissement

    Rue Jacob , Paris, 6e Arrondissement

    _________________________________________________________________________________________ Dans la lignée de ses recherches, Gérard-Robert BLANC s'est rendu sur le lieu mentionné sur l'acte de décès de Claude, Etienne, Léon Marès (1822-1878), père de Léon Marès. Il se trouvait alors rue Jacob, au n° 12. Il y décède en décembre, mais de quel mal ? Pourquoi son père séjournait-il à Paris  en cette année 1878 ?  Vous aurez quelques informations aux pages: 43, 44 et 78 du livre. _________________________________________________________________________________________ Clichés :  BLANC Gérard-Robert. _________________________________________________________________________________________   Concernant le lieu de décès de Léon Marès (père). Certains pourraient, à juste titre, se poser la question suivante : est ce que Léon Marès père est bien décédé dans l’immeuble du 12 de la rue Jacob à Paris, dans le 6e arrondissement ?  Le seul document qui, à ce jour, nous indique le lieu (ci-dessus mentionné) de décès de Léon Marès (père) est l’acte de décès dudit Léon Marès. (référencé ci-dessous). Pour accèder au site des Archives de Paris (cliquer sur le lien suivant) http://canadp-archivesenligne.paris.fr/archives_etat_civil/1860_1902_actes/index.php (Archive de Paris) Commence   le : Se termine   le : Cote   du registre : N°   de l’acte : Vue   n° 2 décembre 1878 31 décembre 1878 V4E 3206 2349 2/27 page de gauche   4e acte. L’acte ne contient aucunes mention marginale qui pourrait éventuellement nous en dire plus sur ce lieu.                 Il s’agissait là d’un lieu de séjour temporaire, le logement appartenant certainement à l’une de ses nombreuses connaissances dans cette ville. Ou bien, y avait-il, en ce lieu, un établissement public et/ou commercial fréquenté par M. Marès, qui y aurait été simplement de passage ? M. Marès connaît très bien la capitale car il est, dès l’âge de 20 ans, présent dans cette ville où il compte de très nombreux amis. En tout cas, présentement cette question nous importe peu et n'est pas essentielle pour nos recherches. Paris était inévitablement un lieu de transit, et de ce fait, le passage obligé pour se rendre dans une autre région, surtout en train. Nous pourrions prendre pour exemple(1) le déplacement du père et de son fils pour se rendre au Haras du Pin en cet automne 1875, plus précisément le 5 novembre, pour l’examen d’entrée du jeune Léon. Le père, dans une lettre adressée depuis le Haras du Pin à son épouse? restée dans leur demeure de Saint-Gély-du-Fesc non loin de  Montpellier, mentionne qu’ils sont passés par Paris et qu’ils comptent y retourner (le soir même, tout en s’arrêtant à Versailles). Ils resteront à Paris jusqu’au 9 novembre au matin. Ce même jour à 8h55, ils prendront le moyen de transport le plus adapté pour revenir au Haras, où le jeune Léon doit se présenter le soir pour son entrée à l’école des Haras, dans le département de l’Orne. Léon Marès, comme ses frères Henri et Paul, se rendait souvent à Paris. Ils choisissaient leurs logements respectifs en fonction des périodes, des évènements et surtout des raisons de leurs déplacements, etc. Henri* était celui des frères qui séjournait le plus souvent à Paris. Nous retrouvons des lieux de résidence dans différents endroits de la capitale? et à différentes périodes. Quant au docteur Paul Marès**, qui était installé en Algérie, il revenait régulièrement en métropole : à Montpellier et bien sûr à Paris, où nous retrouvons également divers lieux de résidence comme au 51 de la Rue du Faubourg-Poissonnière en 1867 et au 1 du Boul Saint-Michel en 1880.   D’autre part, le 12 de la rue Jacob se trouve non loin de l’Institut de France, de l’Hôtel des Monnaies, l’église de Saint-Germain-des-Prés, de l’Hôtel des Sociétés Savantes, de l’Ecole de Médecine, de l’Ecole des Beaux-Arts, etc. Pour conclure : le fait que M. Marès (1822-1878) soit décédé dans un logement appartenant à un tiers ou bien dans un établissement de santé sis en ce même lieu, ou que M. Marès y ait été tout simplement de passage, ne remet aucunement en cause le lieu de décès inscrit sur l’acte.   * Pour en savoir plus sur Henri Marès http://www.ac-sciences-lettres-montpellier.fr/academie_edition/fichiers_conf/Legros2000.pdf   ** Pour en savoir plus sur Paul Marès, cliquez sur le lien suivant :  (1) J. Coppier "« Léon Marès (1854-1916), propriétaire du domaine de Montrottier : éclairages sur une personnalité à partir de documents inédits » Revue savoisienne 2010 – 150e édition (pages : 200 et 201).